Avis – Robin : année un de Scott Beatty

Me revoilà avec le 20e tome de la collection DC d’Eaglemoss. Cette fois-ci nous allons découvrir Robin. Dans Robin : année un, nous suivons les aventures de Dick Grayson, jeune acrobate qui a perdu ses parents. Il a ensuite été recueilli par Bruce Wayne. Dick découvrira assez vite la double identité de son nouveau tuteur et se joindra à la croisade du Batman.

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Personnellement, je suis comme Stan Lee, je ne trouve pas qu’un enfant sidekick soit une bonne idée. C’est ce qui m’a posé le plus de problèmes avec ce volume. Autant, Dick Grayson adulte, je l’aime beaucoup, autant, enfant il est insupportable. L’univers de Batman est sombre et dangereux. Ajoutez un jeune adolescent là dedans et cela discrédite en grande partie l’univers de la chauve-souris, selon moi. Robin : année un, nous présente donc le premier Robin, jeune garçon turbulent (moins que le prochain 😉 ), qui cherche une indépendance mais à aussi très envie d’être reconnu par son mentor. Le problème est que suivre les amours et historiettes d’un adolescent ne m’intéresse pas.

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Sinon les idées développées dans ce comics sont intéressantes. Jusqu’où est prêt à aller Bruce dans sa croisade. Est-il moral qu’un jeune garçon subisse tout ça ? Robin est un jeune adolescent (environ 14/15 ans), il devient alors le moyen d’interroger les différents protagonistes de Gotham. D’aborder des thèmes comme le détournement et la prostitution de mineur, ou bien l’exploitation des plus fragiles par des adultes sans morale. Par exemple, l’arc avec Double-face est extrêmement intéressant, car, en tant qu’ancien avocat, Harvey Dent représente la loi et la moralité (même s’il est complètement fou) et questionne Batman sur la moralité d’avoir un compagnon si jeune. Les menaces de James Gordon vont dans le même sens, tout comme son inquiétude de voir un jeune garçon auprès de Batman. Il est intéressant de voir comment les scénaristes ont réussi à développer ces thèmes et à les rendre intéressants alors que le schéma de l’histoire est assez classique, on peut prédire ce qui va arriver dans les grandes lignes.C’est aussi pour ça que je n’aime pas les enfants comme alliés des superhéros, les scénarios devenant très prévisibles. Le pire à mes yeux reste Bucky et Captain America, insupportable comme gosse ! Ainsi que tous les bons sentiments qui vont ensemble !

En ce qui concerne le dessin, on est clairement dans les années 80. Si vous n’aimez pas les graphiques un peu datés, passez votre chemin 🙂

Même si je n’aime pas Robin, le tome était pas mal : 13/20

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