Le Donjon de Naheulbeuk tome 1 : La couette de l’oubli de John Lang

En avant compagnon pour la suite de nos aventures…

 

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Résumé : 

Jouez hautbois, résonnez trompettes, les héros du Donjon de Naheulbeuk reprennent du service ! Ils se croyaient sortis d’affaire après avoir rempli leur contrat…
que nenni ! En rapportant à leur commanditaire, le sorcier Gontran Théogal, la douzième statuette de Gladeulfeurha, ils ont œuvré à leur insu pour l’avènement de Dlul, le dieu du sommeil et de l’ennui, qui menace d’engloutir le monde dans la Grande Couette de l’Oubli Éternel. Il va bien falloir que quelqu’un s’y colle, mais entre les guerres de religion qui agitent les terres de Fhang, les objectifs incertains des Oracles et le déplorable humour nain, ça s’annonce compliqué !

Couverture Le Donjon de Naheulbeuk (Romans), tome 1 : La couette de l'oubli

Avis :

John Lang, auteur, de la géniale série MP3 Naheulbeuk a décidé après plusieurs années de passer à l’écrit. La Couette de l’oubli est donc la suite directe des aventures de la compagnie la plus débile de la terre de Fangh. Nos aventuriers se doivent d’arrêter la prophétie qu’ils ont déclenchée. Retrouver les aventuriers dans une situation inédite est un vrai plaisir. Si j’avais trouvé le premier tome un peu long,c’est surtout, car je connaissais déjà l’histoire, ici c’est différent. On voit nos personnages évoluer, prendre de l’importance et surtout devenir plus profonds. Le ranger commence à prendre conscience de son rôle de leader et chercher de vraies solutions pour gérer le groupe, la magicienne prend elle aussi de l’importance, le nain semble moins prêt à mourir et le barbare fait des phrases plus longues et l’ogre est égal à lui-même.
Dans ce tome, c’est surtout la magicienne et le ranger surtout qui sont développés. On apprend plus sur le passé des deux personnages, ce qui les rend bien plus attachants (bon pour le ranger, ça le rend surtout un peu pathétique, mais que serait Naheulbeuk sans des personnages risibles).
Finalement, le plus dur dans la transition entre l’oral et l’écrit c’est l’humour. Si dans la saga MP3 je riais beaucoup, je ne fais que sourire avec le livre. Attention, cela ne veut pas dire que le livre est mauvais ou dénué d’humour, juste que cela ne peut pas être pareil. J’ai rarement ri en lisant un livre, même humoristique. Je crois que nous n’avons pas les mêmes réactions en fonction du support. Si vous vous attendez à rire à gorge déployée durant votre lecture, vous allez être déçu. Mais, je vous rassure, John Lang a gardé son sens du comique, tout comme sa maitrise de l’absurde.
La terre de Fangh est toujours aussi vaste et intéressante, on y trouve toujours des personnages conscients d’être dans un jeu de rôle, avec des personnages toujours aussi absurdes. John Lang commence à prendre au sérieux son univers et à le développer, ainsi dans ce tome on apprendra plus sur la caisse des Donjons, véritable institution qui gère les aventuriers (et qui avait détroussé nos aventuriers au tome précédent).
Bref, j’ai beaucoup aimé et je suis en train de lire le tome suivant

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