Bird Box de Josh Malerman (2014)

Bird Box de Josh Malerman (2014) – Lu en 2015.

Résumé :

Malorie élève ses enfants de la seule façon possible : barricadés chez eux. Dehors, il y a un danger terrible, sans nom. S’ils s’aventurent à l’extérieur, ce sera les yeux bandés pour rester en vie. S’ils ôtent leurs bandeaux, ils se donneront la mort avec une violence inouïe. Malorie a deux solutions : rester cachée avec ses enfants, isolée, ou bien entamer un terrifiant périple jusqu’au fleuve dans une tentative désespérée, presque vaine, pour rejoindre une hypothétique colonie de survivants. La maison est calme. Les portes sont verrouillées, les rideaux sont tirés, les matelas cloués aux fenêtres. Les enfants dorment dans la chambre de l’autre côté du couloir. Mais bientôt, elle devra les réveiller et leur bander les yeux. Aujourd’hui, ils doivent quitter la maison et jouer le tout pour le tout.

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Mon avis : 

Bird Box est l’histoire de Malorie, jeune fille naïve qui va survivre à la fin du monde, mais aussi à sa propre apocalypse. Des êtres étranges sont arrivés sur terre et ont rendu folle la population mondiale. Ces créatures poussent les gens à s’entretuer puis à se suicider. Le récit de Malorie est divisé en deux, on a des flash-back qui nous explique comment elle s’est retrouvée seule avec deux enfants et ce qui se passe le jour où elle décide de quitter sa maison vers un ailleurs mystérieux. L’auteur distille petit à petit des indices du drame qu’a vécu Malorie. L’angoisse monte petit à petit jusqu’au dénouement final. Je me suis totalement identifiée à Malorie et j’ai vécu avec elle ces moments d’angoisse et de doute. De plus, toute l’histoire repose sur le fait que les personnages ne doivent pas voir et ont souvent un bandeau sur les yeux. L’auteur est extrêmement doué pour nous faire ressentir la peur des personnages, mais aussi pour nous mettre à leur place, c’est-à-dire en nous privant de la vision. Les descriptions sont très bien faites sans être barbantes. Les personnages pendant tout le roman sont privés de la vision et doivent donc compter sur leur autre sens. Les enfants privés de la vision depuis l’enfance ont une ouïe surdéveloppée. On ne voit jamais les créatures dont on nous parle. Petit à petit, on se met à douter de leur existence. Peut-être que les personnages sont fous et ont inventé tout ça.
Je l’ai honnêtement crue pendant une grande partie du livre, jusqu’à la scène de la rencontre lorsque Malorie se trouve sur l’eau. Elle et ses enfants se trouvent dans un bateau pour se rendre dans un endroit qui sera plus sécurisé pour eux. C’est à ce moment qu’une créature frôle Malorie et joue avec son bandeau, jusqu’à essayer de l’enlever. On sent alors l’intensité de la peur des personnages. C’est une scène vraiment très bien écrite, et c’est là la force de l’auteur et du livre.

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Il n’y a, selon moi, qu’un seul bémol à ce livre. En anglais, Malorie appelle ses enfants Garçon et Fille (boy & girl), c’est quelque chose qui peut se dire en anglais. Le traducteur a choisi de garder ces termes dans la traduction et je trouve que cela ne rend vraiment pas bien. Cela mis à part, c’est un livre génial, que je conseille énormément. ♥♥

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Un commentaire Ajoutez le vôtre

  1. Je l’ai lu, il y a un an celui-ci. Il avait été un véritable coup de coeur. Qu’est-ce qu’il m’a fait peur ce livre. Surtout lorsque je l’ai fini à une heure du matin et que c’était le silence complet dans mon appart. Je te réconte pas le sursaut que j’ai lorsque la chaudière s’est déclenchée!

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