Critiques multiples de comics #3

Superman : Pour demain, 1ère et 2nde partie de Brian Azzarello et Jim Lee

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Résumé :

Ayant quitté la planète Krypton juste avant son explosion, le petit Kal-El arrive sur Terre où il est recueilli par un couple de fermiers du Kansas. Ses parents adoptifs lui transmettent l’amour de la justice que le jeune adulte Clark Kent décide de servir sous le costume de Superman, un héros aux incroyables pouvoirs. Dans le civil, Clark Kent est journaliste au Daily Planet et il a épousé la jolie Lois Lane, qui lui apporte un soutien indéfectible. Un jour, une catastrophe frappe la Terre : des millions de gens disparaissent sans laisser de trace… L’Homme d’Acier tente d’élucider ce mystère, mais les interrogations s’accumulent. Pour un héros qui cherche à connaître toutes les réponses, la frustration est grande. Et alors que les événements se précipitent et que la situation s’aggrave, il se pose une question fondamentale : jusqu’où est-il prêt à aller pour demain ?

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Avis  :

Superman : pour demain est une aventure à part dans l’univers de Superman. Elle n’est reliée à aucune continuité dans l’univers DC. Un peu comme Red son, qui était un univers alternatif. Ici, Superman doit faire face à la disparition de Lois, sa femme. Il a perdu foi en l’espèce humaine, et se pose en SuperChrist, imposant sa volonté et intervenant dans des guerres civiles. D’ailleurs le côté religieux de Superman est accentué par ses confessions à un prêtre en phase terminale d’un cancer. On est loin des simples allusions, plusieurs dessins montrent Clark lévitant en costume dans le ciel, Superman devant un prêtre qui s’agenouille devant lui comme s’il était Dieu, le tout avec des vitraux de cathédrale un peu partout. Au fil des pages, on voit Clark Kent, la part humaine de Superman, disparaitre au profit de Kal-El, le côté surhumain. La construction de ce nouveau dieu, ressemble à ce que fera quelques années plus tard, les auteurs de Gods Among Us. Comics où Superman craque est décide de régnait sur le monde, avec Batman en leader de la résistance Humaine (super comic à lire d’urgence 😉 )
Les nouveaux personnages que ce soit le père Leonne ou Mr Orr sont bien écrits et sont une arrivée rafraichissante dans le monde très classique de Superman. Malheureusement, tout cela est gâché par la fin. L’histoire de Pour demain, avait commencé comme un bon Thriller/Polar et finit en histoire de science fiction peu crédible et mal maîtrisée. Le père Leonne devient une espèce de monstre sans âme, sans profondeur. C’est bien dommage. Mr Orr lui est renvoyé dans ses pénates et on ne saura jamais qui sont ces commanditaires.
En ce qui concerne le dessin, c’est vraiment très bien, lisible et très joli. Les apparitions de la Justice League sont aussi une bonne surprise ! Les passages avec Batman sont vraiment bien écrits, leur relation aurait mérité d’être plus développée.
Une bonne histoire, bien dessiner qui malheureusement est plombée par sa fin.

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Batman : La splendeur du Pingouin de Gregg Hurwitz & Jason Aaron

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Résumé :

Comment le jeune Oswald Cobblepot est-il passé de la prunelle des yeux de sa mère au leader des gangs de Gotham ? Une explication sur le passé du pingouin et ses tendances criminelles.

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Résumé :

La splendeur du Pingouin est une histoire entièrement consacrée au vilain Oswald Cobblepot, le Pinguoin de Batman. C’est un personnage que l’on voit peu, alors qu’il est un des plus calculateurs et froids de l’univers DC. Le pingouin n’est pas fou, comme le Joker, n’a pas de super-pouvoir ou de force extraordinaire. Il est juste intelligent et moche. Ce dernier point va conditionner son ascension dans le monde du crime. C’est à travers de flash-back, très bien fait que l’on va découvrir les origines d’Oswald, la haine de son père à cause de sa difformité, l’amour inconditionnel de sa mère, la méchanceté de ses frères ainés. L’autre histoire contenue dans La splendeur du Pingouin est une amourette entre Oswald et Cassandra, une jeune aveugle. Je n’ai pas trouvé cela très passionnant, car la fin est tellement évidente, alors que les origines du Pingouin sont beaucoup plus passionnantes.
J’ai découvert un personnage teigneux, aigri, laid, paranoïaque. Il se sait craint quand il est en face aux personnes qui l’entourent et raillé dès qu’il a le dos tourné. C’est un des seigneurs du crime de Gotham, à moitié homme de l’hombre, à moitié une personnalité publique. Oswald Cobblepot applique à la lettre sa devise : « la vengeance est un plat qui se mange froid ». Une personne pas loin de lui a ri ? Peut-être de lui ou peut-être pas ? Oswald s’enfiche dans le doute, il subira sa vengeance. Ainsi, la femme du chef trouvera la mort dans un bizarre accident de voiture, ses enfants se feront peut-être tuer sans raison à l’école, son restaurant fermera. Le Pingouin achète tout et déverse sa rancœur sans réfléchir aux conséquences.

Le dessin est très beau et met bien en valeur les personnages, surtout le Pingouin. Les lumières sont magnifiquement travaillées. L’histoire est vraiment chouette et je la recommande.

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A Game of Thrones : Le Trône de fer (comics), tome 1 de Daniel Abraham, Tommy Patterson et George R.R. Martin (2012)

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Résumé :

L’hiver vient. Telle est l’austère devise de la Maison Stark, qui gouverne de fief le plus au nord du royaume des Sept Couronnes. Eddard Stark de Winterfell à juré allégeance au Roi Robert, dans la lointaine capitale de Port-Réal, et régne en son nom sur le Nord, où sa famille vit en paux : Catelyn, sa fière épouse ; ses fils, Robb, Bran et Rickon ; ses filles, Sansa et Arya ; ainsi que son fils bâtard, Jon Snow. Bien plus au nord, au-delà du gigantesque Mur, vivent de cruels Sauvageons et bien pire encore – des choses êu naturelles, reléguées au rang de mythes durant les siècles d’été, mais qui se révèleront bien trop réelles et dangereuses au changement de saison. De l’autre côté du Détroit, le prince Viserys rêve de reconquèrir le trône de Westeros. Héritier de la Maison Targaryen, qui régnait autrefois sur l’ensemble des Sept Royaumes, il achète la loyauté d’une armée de barbares dothrakis avec la seule monnais d’achange qu’il lui reste : sa soeur, la superbe et innocente Daenerys

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Avis :

Une adaptation supervisée par G.R.R Martin en personne, ça ne pouvait qu’être excellent. Effectivement, l’histoire suit parfaitement celle des livres. Les nombreux personnages sont tous présents, leurs personnalités préservées et très bien retranscrites. L’histoire comme dans le roman se met doucement en place. La BD s’arrête à la moitié du premier tome (à peu près, peut-être un peu avant en faite).
Si les dessins de paysages sont magnifiques, tout comme la palette de couleurs utilisées, j’ai eu beaucoup de mal avec le dessin des personnages, que je trouve grossiers. De plus, j’ai l’impression qu’ils se ressemblent tous beaucoup. J’espère que cela va s’améliorer au fur et à mesure des tomes. Le pire étant surement Jon Snow (mon chouchou) avec son nez à la Cyrano de Bergerac !

C’est une adaptation sans fantaisie, mais si vous ne voulez pas lire les livres c’est parfait pour vous. C’est joli dans l’ensemble et très divertissant. C’est une vision plus pudique que l’adaptation de HBO. Du coup le traitement des femmes s’en ressent.

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